05/12/2006

 vivre ou survivre ?

Il aura fallut du temps pour que je me décide à coucher de nouveaux mots. Non pas que l’envie me manquait, loin de là…
Aujourd’hui, c’est en état de décomposition que je vous retrouve. La période fut intense, je ne peux pas le nier.

Alors, peut-être est ce tout simplement, la pression qui retombe. Les vannes s’ouvrent mais ne se referment plus. La nervosité a atteint son paroxysme à un point tel qu’un conducteur un peu trop lent me fera pleurer d’énervement.

Je ne les contrôle plus ses émotions, elles vivent en moi, tels des électrons libres, elle me dominent et je ne suis que leurs marionnettes.

Mais qu’est ce donc qui me met dans cet état là ¿

Un boulot, aux apparences passionnantes, aux allures passionnantes. Un envers plutot ingrat et désagréable.

L’environnement de travail est tel que je ne parviens plus à supporter cette hiérarchie dictatrice. A force de trop accepter on finit par le payer soi-même. Je crois que je ne peux en vouloir qu’à moi de n’avoir pas posé les limites plus tôt. Maintenant, c’est moi qui me remet en question, et qui me demande si je suis bien à la hauteur.
Je dois prendre le temps de voir plus loin, de me poser les questions.. d’agir pour moi. Rien n’est facile, encore moins cela.

Un des choix décisifs pour toi gaYa: le monde grisant de la 25ème image, (des horaires de fous, une vie privée entre parenthèses, une pression constante et opressante) ou ailleurs pour de meilleurs jours et un peu de considération ?

Voyons le positif, ce job m’aura sans doute apporté une chose positive, une délicieuse envie de social et d’humains..
Le téléphone et la journée derrière l’écran, ce n’est peut-être pas pour moi ¿ Reprendre des études pour devenir institutrice, un rêve ? L’occassion.. un signe ¡? A bientôt 25 ans? Est ce possible? Est-on aidé?…

chagal13the three candelsOn repart à zéro ?

15:28 Écrit par Une histoire de go dans mood | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |