03/07/2006

Et après, le néant

Ouvrir les yeux pour les entendre se battre,
Ce fut dur, ils étaient vifs, déterminés, concernés,
ils ont fini en pleurs
J’ai pu me rendormir

Les chats de gouttière de mon quartier





Ma mine est fatiguée
cernée, doublement cernée

Flash back – Belfort :
Ce week end fut différent des autres à bien des égards. Me voilà plongée au milieu des forêts et des montagnes, pour ce qui allait être un festival. Le cadre est magique, une presqu’île nous accueille pour l’occasion.. Le soir, les jeux de lumières renforcent la sensation d’avoir pénétré un univers onirique. On retrouve ça et là des zones de répis à la foule. Le long du lac, à travers une petite clairière, des cahutes en bois, des lumières bleues et roses jaillissent des bosquets, de légers fumigènes viennent se marier à ces éclairages pour renforcer cet agréable cocon.. La musique résonne agréablement en fond, assez distinctement tout de même pour la vivre. Voici l’univers magique dans lequel je me suis plongée ces derniers jours.













Back to thiS world :
Changement total d’ambiance. C’est de mon bureau que je vous écrit. Je ne sais par quelle chance, je me retrouve seule ce matin. Ca a de quoi faciliter le réveil.. Mais je ne me réveille pas. Je voudrais rester seule et errer aujourd’hui encore. Me remettre un peu de ce ramdam week end. Me retrouver simplement.Toute bonne chose à une fin, la quiétude va bientôt se rompre. Je le sens, je le sais.

Il est parfois difficile de faire la différence
Vlan m’a dit de belles choses hier soir, les plus belles qu’on ne m’aient dites auparavant. Je ressentais les mêmes mots, je les vivais aussi avec cette intensité qui a la capacité de te faire bouger des montagnes. J’ai flotté toute la nuit, le sourire aux lèvres. J’avais fait la révolution dans ma tête. Ce matin, je ne pus m’empêcher d’être déçue lorsque bougon et agacé, le petit Vlan avait perdu toute cette tendresse que j’avais pu lire en lui la veille. Je sais, le travail, ça casse tout, les casse-couilles du matin qui t'empêchent d'émerger en douceur, c'est pire encore. Je ne devrais même pas être surprise, je ne devrais sans doute pas y prêter attention.

Ce lundi, je serais bien restée dans mon lit, J'aurais préféré attaquer le retour à la réalité plus en transition.. Mais les obligations 'professionnelles' sont belle et bien là
C’est donc sur cette sombre note que je reviens sur terre.

Je ne suis plus en vacances.
Tout cela n’était qu’illusion

12:32 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |