26/04/2006

Rencontre avec l'étrange Monsieur Superserrure

La vie n’est-elle pas amusante ?
Moi, j’l’adore !

Avec son lot de connerie et de bêtise, certes, c’est même une évidence mais là n’est pas le sujet. Certaine fois tout de même on arrive à de véritables “comiques de situation” digne du nom !
Hier soir, Vian et moi avons rencontré pour la première fois LE troisième type
Vie chargée en journée oblige, le soir, exténué et ne répondant plus qu’à nos instincts primaires.. Nous avions décidé d’obéir à nos estomacs Et c’est donc guidé par nos gargouillements que nous nous sommes rendus à la superette express du coin.. La chaleur bien présente, un air de printemps dans l’air.. Comment ne pas se sentir léger et insouciant ?
A ce moment Vian me dit : - “Ga, tu sais, j’ai pas mes clés” et à moi de répondre : - Oh ben, moi non plus.. Tant pis, on verra après.
Et de déposer ce minuscule petit tracas pour le moment où l’on sera devant la porte.

L’heure du glas sonna finalement pour nous voir tous les 2 penauds devant la porte, surgelés en main à espérer que la voisine - qui est toujours en vadrouille – nous sauve d’un coup de baguette magique.
Evidemment, pas de réponse.
Pourquoi est ce que les chats ne sont pas plus intelligents ?
Toutes les solutions nous passent pas la tête, toutes, oui mais il y en a peu..
On ne s’improvise pas forceur de serrures avec rien.
Malgré nos veines tentatives, nous décidons donc d’appeler mister Superserrure.
Nos estomacs sont toujours bien actifs, en pleurs, en crise..
Monsieur Superserrure discute avec Vian au téléphone, pas l’air très convaincu, c’est avec précision que nous devons expliquer la situation, oui oui nous bossons, oui oui c'est notre faute...

En attendant M. Superserrure, allons rassasier nos goulots.. Slurp, petit apéro improvisé au faubourg Saint Thomas, avec nos yeux rivés sur la rue pour capter Superserrure qui compte débarquer sur sa géante moto.

C’est au cours de notre 2 ème verre qu’il arriva sur son cheval blanc (ou presque).. Vian fonce l’intercepter avant qu’il ne croit à une arnaque..
Moi, prise de pitié pour ces 2 verres pleins, frais, délicieux et j’en passe, décide d’au moins aphoner le mien..
Mmmh l’alcool et moi, on est bons amis, mais à petite dose, sinon, il aime me monter à la tête.. Assez vite même.
C’est à moitié frappée que je traverse la route pour aller rencontrer notre sauveur.
Et c’est là, que le troisième type me parle enfin.. Oui oui, drôle de monsieur!
Le plus burlesque que je n’ai jamais vu, un véritable personnage de dessin animé, mimiqué, roublard...mais magicien !!
Une demi heure d’effort plus tard, c’est la libération..
La porte s’ouvre enfin.. Un grand ouf de soulagement pour nous et nos bourses (il n’a pas du péter la serrure, ce sera ça en moins à payer)..
Parce qu’il n’y a pas à dire.. La serrurerie, c’est peut être un métier qui se perd, mais moi je dis que ça rapporte ! Oufti !
En tout cas, monsieur Superserrure a peaufiné son oeuvre jusqu’à huiler, recoller les petits bouts usés...
Cette serrure “Etait une dure à cuire” et lui un homme étrange ..

A méditer : N’oubliez jamais vos clés ! surtout en fin de mois ;)

14:16 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

22/04/2006

vous avez dit samedi ?

Aujourd'hui, jour à marquer d'une pierre.
Premier BBQ de l'année !
Il en faut bien un pour commencer,mais cela dit, je reste Perplexe..
Ce qui me chiffonne surtout, c'est le temps !
C'est quoi ce pseudo soleil, cette pseudo chaleur que tout le monde cherche, que tout le monde chatouille mais qu'au final personne ne retrouve vraiment.
Moi, je dis que Mich il a bien de la chance de partir dans l'hémisphère sud, que Folette elle a bien raison de s'en aller plus bas ..
Et nous ben tant pis ! On a qu'à faire avec. Après tout, ça fait des mois maintenant que le froid nous prend aux oreilles, alors un jour, un mois de plus, qu'est ce que ça change ?
En tout cas, ce soir, soleil ou pas, j'ai envie d'excès !!
Je pense même m'y rendre à vélo, histoire de rendre le retour plus pétillant..
Encore faut-il que Vian accepte ( pas gagné et en moi-même je le comprends )






Cet après-midi, Vian et moi étions affairé autour de l'achat du jour : des nouvelles lunettes
Plus facile à dire qu'à faire, qu'est ce que c'est long de trouver LA paire qui plaît...
Ce qui m'a bien fait marrer c'est l'arrivée d'une dame et son mari.
La petite cinquantaine, la femme en plein crise de jouvence, habit "trendy".
Le mari par contre n'en touche pas une et n'a pas l'air de s'en porter plus mal..
Voilà qu'elle se dirige vers les lunettes de soleil : Moi, je veux une paire comme Paris Hilton !!
.. HahaHaHa..
Je n'aime pas me moquer, mais pfff, là, il y avait de quoi rire et Vian et moi, on s'est bien marrer !


Rayon résolution : Faudrait aussi que je me mette au sport !.. L'été revient..
Mon problème: je n'en connais aucun qui m'amuse un tantinet
Et le sport pour le sport , Aïe, j'ai mal
Je préfère coupler la souffrance au plaisir et il faut surtout que je me creuse, allez.. un petit tour en corde à sauter !! Je file

18:13 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

20/04/2006

Grand-mère est partie

Dès ma naissance, tu m'a prise dans tes bras,
Tes grands yeux bleus aimaient s'accorder à tes apparats du dimanche
Coquine, coquette tu étais belle et l'on t'admirait

Mon enfance, je l'ai partagée avec toi:
Les vacances à la mer où l'on ne se déplaçait qu'à vélo..
Les matins cafardeux où pour me faire sourire, tu me mettais un miroir devant mes orteils et tu me demandais de les écarter..
Tu trouvais ça drôle !

Côté cuisine, tu assurais..
Je me souviens des nombreuses tartines au nutella préparées avec soin
Ton papa boulanger t'avais transmis la recette des bons gateaux..et tu étais la meilleure !
Je me rappelle aussi ces tasses entières de crème au beurre que tu préparais "juste" pour moi et ces gratins dauphinois réservés aux dîners festifs du dimanche

Pourtant, je t'en ai fait baver..
M'enfuir quand tu appelais le docteur,
Me cacher dans les armoires et en sortir quelques heures plus tard juste pour te faire enrager

Tu aimais nous raconter des petits poèmes - pour entraîner ta mémoire selon toi...
Une autre chose que tu adorais me faire partager: ton jardin:
Ses fleurs, ses noms, tu m'apprenais tout...
Tes tricots, ta gentillesse.. et je pourrais ne jamais m'arrêter..

Tout cela, je le garde en souvenir près de moi
Cela faisait quelques temps que tu n'étais que l'ombre de toi grand-mère
Tu es sans doute mieux maintenant

Je prendrai soin de grand-père.. il en a besoin

17:57 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

14/04/2006

Abus de plaisirs, nuisance corporelle

Aujourd'hui, dés le réveil, j'ai senti que quelque chose clochait.
En fait, que dis-je, déjà au milieu de la nuit, je sentais que la journée à venir allait être pénible !
Allez savoir pourquoi,

Ce matin, rien de surprenant pourtant,

Des junkies qui gueulent devant la porte du squat d'a coté..
"Ouvre la porte ! Ouvre la porte" ! (Ben y'en a pas ... ?? !!)

Un chat qui parle pour avoir sa pâtée,
Un amoureux qui dort comme un pingouin,
C'est beau les pingouins ;)

Une heure qui tourne.. Faut que je parte !

Hier soir, me suis goinffrée de sucreries,
Sans doute la raison de ma grisaille matinale.. Ben oui, abus de taille !
10.000 gr de pâtes, Twix glacé, paquet de biscuit, dents de dracula..
Pfff, pas cool les crises de bouffes !
Marre de cette obsession


Bon, je vais faire un effort.. je m'y mets.
J'oublie tout le reste.



*Picture: Nicholas Lawrus

10:10 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

13/04/2006

Au jour d'aujourd'OUI

Jeudi, début au bureau en solitaire.
Tout le monde est malade autour de moi, ils tombent comme des mouches.
En mon fort intérieur, je me sens attaquée mais pourquoi est ce que je ne tombe pas ?
Il semblerait que je sois le pylône qui contamine mais qui ne ressent rien.
Ou très peu..
Suis je à ce point de marbre ?

Dans mon appartement, il y a des envahisseurs, je voudrais être une exterminatrice pour tuer tous ces chacals.. si ce n'est pas moi, c'est la S.E.C. qui s'en chargera.
Plus que quelques jours et puis bye bye..
Enfin, nous serons tranquille.
héhéhé

Hier le standard a perdu !
Oui, je sais, j'ai beau être de la gente féminine, le syndrome du ballon m'a emporté avec lui, sans doute grâce à Vian aussi.
Et me voilà en plein match,
mon coeur s'emportant au grés des actions,
mes réactions en pleine vivacité,
Oui, oui, je l'avoue.
J'aime regarder les petits rouges, ce cher monchichi et toute sa clique !

Sinon, j’aime regarder passer les passants
J’aime m’asseoir sur le banc devant mon bureau
Y attendre, y songer, y discuter
La vie sourit en ce moment,
Je me sens bien dans ma tête,
Dans mon corps, c’est une autre histoire
Mais, je ne veux pas m’en inquiéter
Marre de se faire du mourron !

Les marketeux deviennent de plus en plus vicieux.
Enfin, je ne sais si c’est à eux que je dois m’adresser.
Hier, j’ai reçu mon thème astral dans ma boite aux lettres..
Je n’avais pourtant rien demandé.
Le dossier était magnétisé pour que les révélations que ce document contenait ne soit révélée qu’à moi !!
Si, si , je vous jure !!
J’avais d’ailleurs reçu l’ordre d’effectuer tout un cérémonial
aahlalala... Qu’est ce qu’on ne fait pas.
Il y a juste un truc qui m’échappe. Il n’y avait rien qui accompagnait ce document, ni demande d’abonnement, ni publicité, rien. Alors où est le but de tout ça ?
Pourquoi jouer à la voyante avec moi, alors qu’il ne m’est rien demandé en retour, et que je n’avais rien demandé ?
Il y a des choses qui ne s’explique pas.






Joan Bardeletti - Journal d'une respiration

11:28 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/04/2006

Vintage Love

Ou comment apprendre à s'aimer sans s'emprisonner








Once it happens, you feel connected and free

Once it happens, you feel your heart beat

Once it happens, you feel in love



Simply, really, deeply

16:36 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/04/2006

Le pardon

Le ciel est dégagé ce matin
Les nuages annoncés hier s’en sont finalement allés
A force de douter, on commet des erreurs
A force de craindre, on prédit le pire

Je voudrais pouvoir expliquer ces moments de doutes
Ces moments où le passé envahi à nouveau votre esprit

Pourtant, c’est bel et bien derriène nous

Je le sais, je le sens

Un peu d’emportement

10:40 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

06/04/2006

 

Et si en toi je voulais me perdre,
Et si tout à coup j'avais peur de sauter ?

16:39 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

03/04/2006

La nouvelle vague, et ces lundis

Aujourd'hui, lundi ... Journée au dessus de mes espérances !
Pourtant Vian est malade,
Ben oui, c'est bien connu, le lundi, c'est maladie.
D'ailleurs, cette nuit, j'ai eu droit à quelques divaguements très amusant !
D'ordinaire, c'est moi la raconteuse de nuit, et bien souvent il se marre le matin en repensant à ces moments, ou encore, il se vante d'essayer de me faire parler dans d'autres langues..
Et pourtant, il ne faut jamais rire de ce qui pourrait vous arriver,
héhé car cette fois,
l'envie de jouer avec son sommeil et ses mots était mienne !
Mais la pitié et la chaleur de son petits corps fiévreux ont eu raison de moi, et je me suis simplement contentée de rire entre mes lèvres de ce petit être tout vulnérable et si attachant.



Mis à part gaYa joue à l'infirmière, aujourd'hui j'ai eu à faire à un véritable fan de Déborah François,
- vous voyez pas ?
- A peine..
Pourtant il y a très peu de temps, c'était la "Sonia" du film l'enfant..
Premier film mais bon.. qui peut prédire ce que ce petit bout de femme risque de devenir ?
Et bien, un réalisateur espagnol est tombé sous son charme.. hynotisé par son jeux..

Il le compare même à celui de Jean-Pierre Léaud.
Connaissez-vous seulement cet acteur fétiche d'une certaine nouvelle vague ?
Je vous conseille de regarder les "400 coups" de Truffaut.. il y fait ses débuts dans cette oeuvre autobiographique en tant que petit gosse.. turbulent !
Son jeux spontané et naïf -très apprécié- lui promette un beau succès..
Et comme on dit, il surfe sur cette vague ! ( Facile, je sais :))
Il deviendra la coqueluche de Godard, Truffaut.
Il jouera dans des films de Cocteau, Pasolini et Catherine Breillat ..
Plus récemment pour le finlandais Aki Kaurismäki (1990 - J'ai engagé un tueur) ou Bertoluci (1999 - Innocents - The Dreamers ).


ALors cette comparaison ?
Fantasme ou réalité ?
Moi je propose de laisser mûrir encore un peu tout cela car le jeux de Léaud a quelque chose de particulier qu'on aime ou qu'on déteste.. (Histoire de goût !) mais si c'est pour le côté "frais et innocent" de ses débuts, la comparaison reste plausible.

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01/04/2006

Calle ou l'art de vivre

Calle is known largely for works combining texts and photographic images in a cool presentational style:
The Birthday Ceremony is her first major sculptural installation and it has been conceived especially for Art Now 14.

Although made in 1998 the work has its origins in the years 1980 to 1993 when Calle invented and sustained a series of private and shared rituals around her birthday.

These are now manifest as art, demonstrating how closely her life and her art are intertwined.

Over this fourteen-year period, aside from the occasional year of disruption, Calle held an annual dinner party on the evening (or around the time) of her birthday.

To each celebration she invited a group of friends and relatives, the precise number of invitees corresponding to the number of years of her age, with one additional, anonymous guest nominated by a chosen guest, in order to symbolise the unknown of her future.

Calle initiated these dinner parties to ensure that her birthday was remembered each year.
They were the most ambitious of a series of rituals Calle had invented to override an obsessive insecurity she experienced in early adulthood.

The guests brought gifts, tokens of love and affection, and these Calle displayed in a glass-fronted cabinet, as a constant reminder of this affection.

At the end of the year the objects were boxed up and put away, their places taken by the gifts of another birthday dinner party.
At stressful moments over the years Calle was able to unpack the boxes and reassure herself of her networks of support.

When she became forty in 1993, Calle realised she had been cured of this obsessive insecurity and no longer felt the necessity to recall her friendships and family ties in such a formal way.

.. Pour lire la suite: http://www.tate.org.uk/britain/exhibitions/artnow/sophiecalle/default.shtm

Text written by Frances Morris

00:14 Écrit par Une histoire de go | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |